Action, Comédie, Fantastique

My Flying Wife (1991)

Passport to Hell

Comédie fantastique d’action au budget restreint, My Flying Wife (1991) d’O Sing-Pui nous plonge dans le monde merveilleux des esprits, dont le but est de se réincarner et celui des gangsters, forcés de combattre les premiers.

Chan Yu Qun (Sammo Hung Kam-Bo) est le responsable d’un garage de réparation de voiture. Avec ses mécaniciens, il est accessoirement membre des Triades. Il diligente alors Chiu (Terrence Fok Shui-Wa) pour retrouver une dénommée Helen Lo (Fennie Yuen Kit-Ying) qui doit une forte somme d’argent à leur boss (William Ho Ka-Kui). Alors qu’il se rend chez elle, il la sauve du suicide. Du même coup, il empêche la réincarnation de Larry (To Ka-Ho), le fils de Siu Hung (Yu Li). Ces derniers sont des esprits en attente de réincarnation. Face à cet échec, Siu Hung met tout en œuvre pour faire réincarner son enfant. Pour sauver son homme de main, Chan Yu Qun fait appel à Fatt (Tommy Wong Kwong-Leung), un fat-si aveugle…

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Triade

Hong Kong Godfather (1991)

Triades sous haute tension

Sur un scénario de Nam Yin à qui l’on doit ceux de Prison on Fire (1987) et School on Fire (1988), Hong Kong Godfather (1991) de Hoh Cheuk Wink est un film de triade dans lequel un joli casting donne de sa personne. On y retrouve (pour le référence Google) Andy Lau Tak-Wah (Boat People, 1982), Yu Li (A Day Without Policeman, 1993), Roy Cheung Yiu-Yeung (The Big Heat, 1988), Tommy Wong Kwong-Leung (City on Fire, 1987) ou encore Jimmy Lee Fong (An Eye for an Eye, 1990).

Après un coup monté à son encontre, un chef de triade est dans l’obligation de fuir à l’étranger. L’un de ses fils prend la tête de l’entité criminelle. Cette dernière va commencer à s’effriter dans la discorde après son assassinat. Pendant ce temps-là, une triade ennemie qui donne dans le trafic de drogue tente de gagner du terrain. Bientôt les deux triades s’affrontent mais la police est bien décidée à mettre un terme à ces agissements criminels…

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Drame

A Day Without Policeman (1993)

Trauma’

Il existe une certaine barbarie dans A Day Without Policeman (1993). Elle existe dans les actes pour garantir le label Cat. III certes mais cette barbarie existe surtout et avant tout dans l’atmosphère moite et malsaine. Elle existe dans les non-dits, le hors champ, l’environnement dans lequel sont plongés les personnages. Cette barbarie s’immisce petit à petit dans notre psyché, contaminée par l’ambiance. Oui cette barbarie n’est pas dans les images (du moins une partie, la plus glauque) comme bon nombre de film. Ici, elle se trouve en nous. De ce fait plus que toute autre film, la lecture de A Day Without Policeman demande une intention toute singulière. Johnny Lee Gwing-Gaai enfante dès lors un Category 3 à placer sur le haut du panier de cette classification devenue label à part entière.

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