Epouvante/Horreur

Devil Strikes (1977)

Black magic

Film horrifique jouant avec la magie noire, Devil Strikes (1977) est signé par Lam Yi-Hung, second long-métrage qu’il mettait en scène.

Après la mort de sa mère, Suo Chen (Got Kim-Ching), une jeune femme en couple avec Ling Chen Bong (David Lau Chi-Wing) reçoit la visite de sa tante (Wong Man) et de son cousin en provenance de Thaïlande. Ils sont originaires de Saigon au Vietnam qu’ils ont dû quitter à cause de la guerre. Malheureusement pour Suo Chen, elle est destinée à être marié à son cousin, chose qu’elle ne souhaite pas. Pour ce faire, sa tante fait appel à la sorcellerie. Suo Chen ne tarde pas à être atteinte de phénomènes hallucinatoires…

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Ero'/Porn'

Blood of an Indian Fetish Cult (1984)

Porn ethnic

Eh bien mes aïeux ! Quel film je n’ai pas vu là. Pour de l’obscur c’est de l’obscur. Vous m’excuserez de commencer ainsi mais j’avais besoin de m’exclamer de la sorte. Je pensais voir un film hongkongais et la vérité est tout autre. Encore une production taïwanaise qui se cache en tentant de se vendre comme un pur produit HK. Vous êtes prévenu. Vous aurez beau cherché ici et là sur le net, tous vous le vendent plus ou moins comme étant de l’ancienne colonie britannique. Pour les autres le pays d’origine reste un point d’interrogation ou à quelques rares exceptions, on parle bien d’AV Taiwan. J’oubliai ! Intronisons cette production érotico-porno-fantastique. Je pourrais même enlever le genre associé « érotique ». En effet les actes sexuels n’étant pas simulés, on peut dire qu’il est purement pornographique même s’il y a de temps à autres des scènes plus soft. Ce film taïwanais donc (et non HK) c’est Blood of an Indian Fetish Cult (1984).

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Ero'/Porn'

Devil Girl 18 (1993)

Possédé(e)s

Vous voulez du sexe à foison, des fantômes, de la sorcellerie, des scènes gores, des prêtres taoïstes et encore tout plein de chose ? Alors ne manquez pas Devil Girl 18 (1993), un Category 3 signé par Lam Wah-Chuen qui vous entraîne dans une production outrageusement kitchissime. Surtout connu sous son titre original : Xing Qi Gong Zhi Tan Bi, il est également connu et traduit littéralement sous les titres anglais Mysteries of the Sexual Breathing Technique et To Explore the Mysteries of Having Sex with the Chinese Breathing Technique. Vous l’aurez remarqué, c’est tout un programme. Si je vous dis qu’en plus vous trouverez au casting, au-delà des jeunes femmes dénudées Yukari Oshima (en médecin qui guérit des esprits), Mark Cheng Ho-Nam ou encore Wu Fung (qui n’ont pas réellement de rôle défini) ? Précisons qu’ils ne sont présents qu’au détour de deux voire trois scènes (allez, peut-être quatre). Autant dire des invités de « luxe » qui n’apportent pas grand-chose. Si ce n’est remplir un film que l’on qualifiera de long-métrage, sans celles-ci et les scènes de sexe nous aurions eu droit à un court bricolé à la hâte.

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