Action, Epouvante/Horreur, Fantastique, Policier

Robo Vampire (1988)

Mûles

Dans le registre, « c’est quoi ce film ? », Robo Vampire (1988) se pose là. On sait tout ou presque de ce film d’action de série B qui semble être un mélange de plusieurs péloches. On sait surtout qu’il est mis en scène par Joe Livingstone (pas le joueur de football anglais, non), pseudonyme qu’on a souvent alloué à Godfrey Ho Jeung-Keung voire de Joseph Lai San-Lun (n’empêche c’est Nanarland qui sait). En même temps, c’est une production de la Filmark et lorsqu’on voit le nom du producteur Tomas Tang Kaak-Yan au générique, on sait à quoi s’en tenir en matière de film rafistolé et complètement nawak.

L’histoire ? Ou plutôt les histoires ? En vrac, on assiste à un sombre récit de trafic de drogue. En mission, un agent des narcotiques se fait tuer. Ce dernier est ramené à la vie en tant que robot. Mi-homme mi-machine, il tente d’alpaguer les trafiquants. Le centre des opérations ? Le Triangle d’or où d’autres policiers tentent d’aller au bout de leur enquête. Au milieu de tout ça, une jeune femme blonde enlevée, un fantôme amoureux d’un vampire, un exorciste en mode l’Île du docteur Moreau, de la dope cachée dans le bide d’un buffle…

Lire la suite

Par défaut