Drame

Burning Snow (1988)

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Drame taïwanais signé par Patrick Tam Kar-Ming qu’il a co-écrit avec Lai Ming-Tong, Burning Snow (1988) alias The Burning Rain est le sixième long-métrage de son auteur.

Une jeune femme, Cher (Yip Chuen-Chan) a été vendu par sa famille pour être marié à Chung (Wong Yee-Luk), un homme beaucoup plus âgé qui tient un restaurant avec sa mère. Chung est un homme violent qui n’hésite pas à violer Cher, souffrant de cette situation. La vie de cette dernière prend un virage inattendu le jour où elle croise la route de Wah (Simon Yam Tat-Wah), un fugitif condamné à mort…

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Action, Comédie, Drame

Final Victory (1987)

Green hat

Sur un scénario de Wong Kar-Wai (qui passait peu de temps après à la réalisation de son premier long), Final Victory (1987) est la cinquième mise en scène de Patrick Tam Kar-Ming. Ce dernier détourne les codes du polar et offre pour l’occasion un melting-pot des genres enivrants.

Bo (Tsui Hark) est un petit malfrat qui va devoir faire un séjour en prison mais avant, il confie à Hung (Eric Tsang Chi-Wai), son meilleur ami, couard de première et accessoirement bras droit les rennes de son petit royaume. Un royaume qui se résume essentiellement aux relations amoureuses qu’il entretien avec deux femmes qui ne se connaissent pas. La première, Ping (Margaret Lee Din-Long) est une joueuse invétérée qui perd tout ce qu’elle a au mahjong. Situation qui met Hung dans l’embarra et l’oblige à trouver une forte somme d’argent au plus vite. La deuxième, Mimi (Rachel Lee Lai-Chun) est une jeune femme dont il tombe amoureux. Rien ne va plus et lorsque Bo découvre le poteau rose, sa sortie imminente n’en est que plus tendue…

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Action, Aventure, Drame

The Sword (1980)

Qiwu

Premier long-métrage de Patrick Tam Kar-Ming qui s’ancre dans la Nouvelle Vague hongkongaise, The Sword (1980) renouvelle le wu xia pian dans la forme, tout en questionnant dans le fond les valeurs martiales.

Mak-Jan (Adam Cheng Siu-Chow) est un jeune épéiste qui est à la recherche de Qian Shu (Tien Feng), un maître qui est précédé d’une grande réputation. Après dix ans d’entrainement, il désire l’affronter et s’imposer comme le meilleur combattant, et ainsi jouir de la célébrité qui va avec. Sur sa route, il croise le chemin de Ying Chih, une jeune femme poursuivit par un homme armé, ainsi que celle d’une ancienne camarade, Hsiao Yue (JoJo Chan Kei-Kei). Cette dernière est mariée à Lian Huan (Norman Chu Siu-Keung) qui désire mettre la main sur l’épée de Qian Shu…

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Action, Drame

My Heart Is That Eternal Rose (1989)

My Heart Is That Eternal Rose (1989) de Patrick Tam Kar-Ming : mon AVIS sur M.I.A.

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Fiche du film.

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Action, Drame

Nomad (1982)

Carnage

Troisième œuvres de Patrick Tam Kar-Ming, Nomad (1982) comme les films précédents de son auteur s’inscrit dans la Nouvelle Vague hongkongaise. Une année faste pour ce mouvement puisque Ann Hui On-Wah signait Boat People, Yim Ho livrait Buddha’s Lock sans oublier le second et dernier film de Cheuk Ang-Tong, Marianna (avec lequel ils partagent ses deux producteurs). Patrick Tam affichait clairement ses influences avec ce film. On y décelait alors son attrait pour la Nouvelle Vague française ainsi que les œuvres d’art & essai nippones. Le cinéaste inscrivait son récit dans le marivaudage de quatre jeunes gens issus de milieux différents et dont leurs existences se voyaient bouleverser avec l’arrivée d’un dissident de l’Armée Rouge japonaise.

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Drame, Epouvante/Horreur

Love Massacre (1981)

Interprétation illitchienne pour délire dillingerien.

Politiquement, Love Massacre (1981) de Patrick Tam Kar-Ming pourrait être une œuvre de cinéma purement républicaine sous fond de révolution. Je parle de cette République issue de la Révolution française. Ce sont trois couleurs qui interpellent et que l’on retrouve tout au long de ce film signé par Patrick Tam : Le bleu, le blanc et le rouge. Lorsqu’on connait les influences du cinéma français sur le cinéaste hongkongais, on peut librement extrapoler ces faits et penser au drapeau tricolore si emblématique. Patrick Tam nous offre à travers ce long-métrage une lettre d’amour à l’Hexagone. Il rend hommage à cette révolution qui mis à bas l’Ancien Régime. Les dualités du triangle amoureux dans Love Massacre font écho à l’Histoire de France. On pourra ainsi y voir le rouge de la Révolution qui gravira ces montagnes de sable, comme obstacle surmonté en tout début de métrage, comme pour caresser au plus près ce ciel bleu républicain. De ce huit clos dans l’appartement aux murs blancs à cette libération par les hauteurs de l’immeuble (le toit, toujours plus proche du ciel bleu), le blanc de la Monarchie sera constamment menacé par le rouge de la Révolution, née en son sein (le blanc qui deviendra petit à petit rouge) et qu’englobe le bleu de la République (voir la façon que Tam s’amuse à reproduire le drapeau tricolore français à plusieurs reprises). La Monarchie saigne, saignée par une Révolution qui l’éclabousse et fera de sa couleur blanche tacheté de rouge, la couleur du linceul qui l’enterrera. Vive la République selon Patrick Tam !

Oh, je sais ce que vous vous dites en lisant ces quelques lignes. Le proprio a perdu la boule. Et c’est sans doute vrai. Et parce que c’est vrai, je vous invite à lire mon AVIS sur MIA.

(à la suite, la peloche du film ainsi que des captures à tendance SPOILER)

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Drame

Nobody’s Hero (1989)

My Heart Knows the Human Mind

Seul film notable de la courte filmographie de Kuk Kok-Leung, Nobody’s Hero (1989) nous entraine dans un Hong-Kong sale et crépusculaire. Autant que puisse se démener Ah Gun (Liu Wai-Hung), personnage principal de ce long-métrage, aucun espoir (ne lui) semble permis. Une certaine malchance lui colle à la peau, à l’image d’une atmosphère des plus poisseuse qui soit.

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