Comédie, Drame

Shanghai Blues (1984)

Rétro

Produit et réalisé par Tsui Hark, Shanghai Blues (1984) était le premier long-métrage de son auteur sous l’égide de la toute nouvelle compagnie de production, la sienne : la Film Workshop.

1937. Shanghai. Durant un bombardement japonais, un musicien (Kenny Bee) et une chanteuse (Sylvia Chang Ai-Chia) se rencontrent alors qu’ils s’abritent sous un pont. Sans se voir, ils se promettent de se retrouver. Dix plus tard, ils se croisent mais ne se reconnaissent pas…

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Action, Science-Fiction

Black Mask (1996)

Hero

Produit par Tsui Hark et sa Film Workshop, Black Mask (1996) est un film d’action fantastique aux touches humoristiques mis en scène par Daniel Lee Yan-Gong. Dans une veine attrait aux comics, un homme doit faire face à ses anciens compagnons d’armes.

Ancien membre de l’escadron 701, un commando d’assassins Tsui (Jet Li Lian-Jie) déserte le groupe à la suite d’une mission sanglante. Sous une fausse identité, il refait sa vie en tentant d’oublier son passé. Pourtant, un jour, ses anciens compagnons d’armes refont surface en supprimant des mafieux. Pour aider son ami policier (Lau Ching-Wan), Tsui revêt l’identité de « Black Mask »…

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Drame

Yesterday, Today, Tomorrow (1970)

Rats

A ne pas confondre avec le film de l’auteur italien Vittorio De Sica, Yesterday, Today, Tomorrow (1970) de Patrick Lung Kong est un thriller médical d’anticipation. Le cinéaste signe ici une nouvelle collaboration avec le producteur Wu Rong-Hua qui s’inspire grandement du roman La Peste d’Albert Camus.

Hong Kong est frappée par une épidémie qui touche un bon nombre de la population. Tandis que les autorités publiques tentent de stopper sa propagation, nous suivons une poignée d’habitants face à cette contagion.

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Drame

Hiroshima 28 (1974)

Generation

Ce drame, Hiroshima 28 (1974) de Patrick Lung Kong à qui l’on doit la source d’inspiration de John Woo avec The Story of a Discharged Prisoner (1967) place son action au Japon. Le cinéaste hongkongais y réalise un film purement chinois (l’ensemble du casting principal) mais en prenant un contexte quant à lui exclusivement japonais puisque plaçant son action à Hiroshima. L’auteur (également co-scénariste avec Maang Gwan) se donne le rôle d’un journaliste hongkongais qui enquête sur les retombées de la bombe automatique et les conséquences de cet holocauste nucléaire sur la deuxième génération des victimes. On y suit alors une famille traditionnelle japonaise masquant un lourd secret dont l’une des filles, Yoshiko (Josephine Siao Fong-Fong) se voit atteinte d’une leucémie…

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Drame, Epouvante/Horreur

Love Massacre (1981)

Interprétation illitchienne pour délire dillingerien.

Politiquement, Love Massacre (1981) de Patrick Tam Kar-Ming pourrait être une œuvre de cinéma purement républicaine sous fond de révolution. Je parle de cette République issue de la Révolution française. Ce sont trois couleurs qui interpellent et que l’on retrouve tout au long de ce film signé par Patrick Tam : Le bleu, le blanc et le rouge. Lorsqu’on connait les influences du cinéma français sur le cinéaste hongkongais, on peut librement extrapoler ces faits et penser au drapeau tricolore si emblématique. Patrick Tam nous offre à travers ce long-métrage une lettre d’amour à l’Hexagone. Il rend hommage à cette révolution qui mis à bas l’Ancien Régime. Les dualités du triangle amoureux dans Love Massacre font écho à l’Histoire de France. On pourra ainsi y voir le rouge de la Révolution qui gravira ces montagnes de sable, comme obstacle surmonté en tout début de métrage, comme pour caresser au plus près ce ciel bleu républicain. De ce huit clos dans l’appartement aux murs blancs à cette libération par les hauteurs de l’immeuble (le toit, toujours plus proche du ciel bleu), le blanc de la Monarchie sera constamment menacé par le rouge de la Révolution, née en son sein (le blanc qui deviendra petit à petit rouge) et qu’englobe le bleu de la République (voir la façon que Tam s’amuse à reproduire le drapeau tricolore français à plusieurs reprises). La Monarchie saigne, saignée par une Révolution qui l’éclabousse et fera de sa couleur blanche tacheté de rouge, la couleur du linceul qui l’enterrera. Vive la République selon Patrick Tam !

Oh, je sais ce que vous vous dites en lisant ces quelques lignes. Le proprio a perdu la boule. Et c’est sans doute vrai. Et parce que c’est vrai, je vous invite à lire mon AVIS sur MIA.

(à la suite, la peloche du film ainsi que des captures à tendance SPOILER)

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