Action, Fantastique

The Cat (1992)

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Dernier long-métrage de Lam Nai-Choi, The Cat (1992) est une œuvre fantastique s’inscrivant dans la série Z pure et dure, et pouvant se qualifier à juste titre d’œuvre bis ou bien nanardesque.

Wisely (Waise Lee Chi-Hung) est un écrivain qui enquête sur des évènements mettant en scène une jeune femme, Princess (Gloria Yip Wan-Yee) et son chat. Peu de temps avant, il avait été alerté par un ami, Lee Tung (Lawrence Lau Sek-Yin) qui les avait comme voisin, ainsi qu’un ami inspecteur de police, Wang Chieh Mei (Phillip Kwok Chun-Fung) qui tente de lever le voile sur une série de cambriolage visant des musées. Wisely ne tarde pas à découvrir que Princess et son chat sont d’origines extraterrestres et qu’ils sont poursuivis par un mal…

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Action, Aventure

Golden Queen’s Commandos (1982)

Les 7 salopardes

Une fois n’est pas coutume, voici une petite peloche taïwanaise – faux remake au féminin sous acide du film Les Douze Salopards de Robert Aldrich – Golden Queen’s Commandos (1982) de Chu Yen-Ping. Ce film d’exploitation est une comédie d’action qui met en scène une bande de jeunes femmes qui s’unissent pour mener à bien une mission.

Black Fox (Brigitte Lin Ching-Hsia), Dynamite (Sally Yeh Chian-Wen), Quick Silver (Silvia Peng Xue-Fen), Brandy (Hilda Liu Hao-Yi), Genius (Elsa Yeung Wai-San), Amazon (Teresa Tsui Jun-Jun) et les autres sont emprisonnées dans un pénitencier gardés par des geôliers nazis (?). Menées par la première, elles s’échappent et se donnent pour mission de retrouver une cache secrète…

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Epouvante/Horreur

Pituitary Hunter (1982)

L’Homme derrière le masque

Ce qui semble être le premier long-métrage de Chan Ta, Pituitary Hunter (1982), également connu sous le titre Brain Theft est un thriller d’épouvante. L’année du film est une date estimée par le site HKMDB. Certaines informations du net avancent l’année 1990, date qui pourrait concorder sachant que l’essentiel de la carrière du cinéaste s’est faite dans les années 90 jusqu’à l’année 2000 (endossant notamment la casquette de producteur).

Un policier mène une enquête singulière : un individu extrait l’hypophyse de personnes défuntes dans un hôpital. Le policier ne tarde pas à soupçonner Kwok (Lau Kong), un homme d’entretien y travaillant. Ce dernier était médecin en Chine, une profession qu’il exerce clandestinement tout en réalisant des recherches. Accessoirement, Kwok se rapproche de Manna, une prostituée. Après l’arrestation d’une infirmière, un individu s’attaque cette fois-ci à des personnes vivantes. Il les assassine et leur extrait l’hypophyse…

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Action, Ero'/Porn', Fantastique

Kung Fu CockFighter (1976)

Kung fu porno

Ça y est, c’est arrivé. Un individu a poussé la porte de la boutique et s’est glissé jusqu’à la pièce du fond, derrière le rideau qui masque les étagères pour « adulte ». Il est revenu avec entre les mains une VHS que je pensais avoir perdu à tout jamais. Une VHS poussiéreuse qui laissait voir un titre des plus évocateur : Kung Fu CockFighter (1976). J’appréhendais ce moment depuis l’ouverture de Hong Kong Movie Video Club. Il avait entre les mains un film dont l’existence semblait de ces mirages en plein désert. Un oasis sortie de l’imaginaire. Et pourtant Kung Fu CockFighter existe bel et bien. Il est le fait d’un sombre inconnu. Inconnu comme son casting et ses techniciens. Aucunes bases de données ne semblent connaître son existence. Cette cassette qu’il tient entre les mains enferme pourtant une histoire filmée que l’on ne peut nier.

On ne peut nier que ce Kung Fu CockFighter narre une histoire. L’histoire de la Cour d’un seigneur, Lee-Show qui règne en despote. Lee-Show s’accapare les jeunes femmes du village pour abuser d’elle sexuellement parlant. Sa garde rapprochée de moine tibétain sélectionne les femmes vierges et assassinent celles qui ne le sont pas. Une vierge en particulier, Michile l’envoute plus que les autres. Une fois souillée, la jeune femme se suicide n’assumant ce déshonneur devant l’homme qu’elle aime. Ce dernier se met en quête de vengeance, aidé d’un vieux maître. Ils ne tardent pas à être rejoint par le fantôme de Michile mais les moines tibétains sont là pour contre-carrer leur plan…

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Action, Policier

Lethal Panther (1991)

Girls, gunfights & sexe

Lethal Panther (1991) également connu sous son titre de VHS : Deadly China Dolls est une réalisation Godfrey Ho Jeung-Keung (également producteur). Un Girls with Guns qui voit un agent de la CIA enquêter sur des faux-monnayeurs…

Lethal Panther c’est un Catégorie 3 policier qui allie action et kung-fu. Un heroic-bloodshed qui accumule les tares : les cadrages ne sont pas bons comme le montage. Le scénario est sans grand intérêt, brouillon comme sa narration. La réalisation pastiche ici et là. On n’oubliera pas des interprétations plutôt risibles voire navrantes. La bande son est un plagiat pur et dur et puis il y a de la violence. Elle se veut gratuite comme le sexe que le réalisateur parsème. Et ça, ça change tout au-delà de ses invraisemblances et autres incohérences.

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Ero'/Porn'

Devil Girl 18 (1993)

Possédé(e)s

Vous voulez du sexe à foison, des fantômes, de la sorcellerie, des scènes gores, des prêtres taoïstes et encore tout plein de chose ? Alors ne manquez pas Devil Girl 18 (1993), un Category 3 signé par Lam Wah-Chuen qui vous entraîne dans une production outrageusement kitchissime. Surtout connu sous son titre original : Xing Qi Gong Zhi Tan Bi, il est également connu et traduit littéralement sous les titres anglais Mysteries of the Sexual Breathing Technique et To Explore the Mysteries of Having Sex with the Chinese Breathing Technique. Vous l’aurez remarqué, c’est tout un programme. Si je vous dis qu’en plus vous trouverez au casting, au-delà des jeunes femmes dénudées Yukari Oshima (en médecin qui guérit des esprits), Mark Cheng Ho-Nam ou encore Wu Fung (qui n’ont pas réellement de rôle défini) ? Précisons qu’ils ne sont présents qu’au détour de deux voire trois scènes (allez, peut-être quatre). Autant dire des invités de « luxe » qui n’apportent pas grand-chose. Si ce n’est remplir un film que l’on qualifiera de long-métrage, sans celles-ci et les scènes de sexe nous aurions eu droit à un court bricolé à la hâte.

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