Drame, Ero'/Porn'

Comfort Women (1992)

Centre de délassement

Mise en scène par l’un des clones de Bruce Lee Siu-Lung dans les années 70 et 80, Bruce Le Comfort Women (1992) est un film de guerre historique au softcore prononcé.

Tomi (Lily Lee Lee-Lee) est une reporter de guerre qui découvre l’existence d’un centre de femmes de réconfort en Chine pour les soldats japonais. Avec son compagnon, Kenichi (Bruce Le) elle décide de dénoncer cet esclavagisme sexuel mais l’autorité militaire nippone parvient à la bâillonner en l’enrôlant de force. Alors que Tomi vit les pires sévices, Kenichi met tout en œuvre pour la retrouver…

Lire la suite

Publicités
Par défaut
Action, Epouvante/Horreur, Fantastique

Who’s Killer (1992)

Blood island

Film d’horreur et d’épouvante en mode slasher, Who’s Killer (1992) est le fait de James Wu Kuo-Ren. Il signe un drame ensanglanté qu’il teinte dans sa dernière partie de fantastique.

Miss Fang (Joyce Ngai Suk-Kwan) débarque avec ses élèves sur une île quasi-déserte. Cette petite bande découvre des habitants singuliers. Il croise ainsi le chemin de Chang Hau (Lam Wai) d’une nature hostile. Après une altercation avec des étudiants, Miss Fang s’excuse auprès de lui et noue une amitié. Mais très vite, certains élèves sont retrouvés morts…

Lire la suite

Par défaut
Action, Ero'/Porn'

The Sad Story of Saigon (1993)

Sad story

Œuvre mise en scène par un duo de cinéaste, The Sad Story of Saigon (1993) est le fait de Sek Bing-Chan et Cheng Kei-Ying. Également connu sous le titre Rape in Public Sea (version avec moins de scènes de combats et plus de scènes de sexes), ce Category 3 d’action érotique se veut aussi une métaphore sur la Chine continentale en mettant en scène une bande de réfugiés vietnamiens.

Nan (Lam Ching-Ying) a fui le Vietnam après les exactions commises par des soldats communistes dont Yuen Wan Tai (Choi Jeong-Il) était à la tête. Une fois à Hong Kong, Nan appartient à un gang dont les membres sont d’anciens boat people vietnamiens. Il ne tarde pas à entrer en guerre contre Lu Fang Chun (Shum Wai), malfrat local qui tente de mettre la main sur ses « filles ». En étant approché par Claudia (Sophia M. Crawford), une policière, Nan découvre que Lu Fang Chun et Yuen Wan Tai font du business ensemble…

Lire la suite

Par défaut
Action, Drame

Fatal Vacation (1990)

Sans rémission

Sur un scénario de Nam Yin qui y interprète également un petit rôle, Fatal Vacation (1990) de Eric Tsang Chi-Wai qui tient ici l’un des rôles principaux, en plus d’en être le producteur met en scène un groupe de touristiques de Hong Kong aux Philippines. Ces derniers se font enlever à Quezon City et séquestrer dans la jungle par des membres du New People’s Army (N.P.A.). La branche armée du Communist Party of the Philippines-Marxist Leninist souhaite échanger les otages contre leur chef détenu par l’armée…

Lire la suite

Par défaut
Drame, Epouvante/Horreur

Love Massacre (1981)

Interprétation illitchienne pour délire dillingerien.

Politiquement, Love Massacre (1981) de Patrick Tam Kar-Ming pourrait être une œuvre de cinéma purement républicaine sous fond de révolution. Je parle de cette République issue de la Révolution française. Ce sont trois couleurs qui interpellent et que l’on retrouve tout au long de ce film signé par Patrick Tam : Le bleu, le blanc et le rouge. Lorsqu’on connait les influences du cinéma français sur le cinéaste hongkongais, on peut librement extrapoler ces faits et penser au drapeau tricolore si emblématique. Patrick Tam nous offre à travers ce long-métrage une lettre d’amour à l’Hexagone. Il rend hommage à cette révolution qui mis à bas l’Ancien Régime. Les dualités du triangle amoureux dans Love Massacre font écho à l’Histoire de France. On pourra ainsi y voir le rouge de la Révolution qui gravira ces montagnes de sable, comme obstacle surmonté en tout début de métrage, comme pour caresser au plus près ce ciel bleu républicain. De ce huit clos dans l’appartement aux murs blancs à cette libération par les hauteurs de l’immeuble (le toit, toujours plus proche du ciel bleu), le blanc de la Monarchie sera constamment menacé par le rouge de la Révolution, née en son sein (le blanc qui deviendra petit à petit rouge) et qu’englobe le bleu de la République (voir la façon que Tam s’amuse à reproduire le drapeau tricolore français à plusieurs reprises). La Monarchie saigne, saignée par une Révolution qui l’éclabousse et fera de sa couleur blanche tacheté de rouge, la couleur du linceul qui l’enterrera. Vive la République selon Patrick Tam !

Oh, je sais ce que vous vous dites en lisant ces quelques lignes. Le proprio a perdu la boule. Et c’est sans doute vrai. Et parce que c’est vrai, je vous invite à lire mon AVIS sur MIA.

(à la suite, la peloche du film ainsi que des captures à tendance SPOILER)

Lire la suite

Par défaut