Action, Comédie, Policier

License to Steal (1990)

The world of thieves

Produit par Sammo Hung Kam-Bo, License to Steal (1990) est mise en scène par le touche à tout Billy Chan Wui-Ngai.

Hung (Joyce Godenzi), Ngan (Agnes Aurelio) et Hsiao Yen (Alvina Kong Yan-Yin) sont trois jeunes femmes qui ont été élevées par Oncle Ting (Lau Shun). Ce dernier les a formé à devenir des voleuses de haut vol. Lors d’un cambriolage, Ngan jalouse de Hung la piège et prend ses distances pour mener les affaires en son propre nom. Trois ans passent, Hung sort de prison. Quant à Ngan, elle est surveillée par les policiers N°1 (Richard Ng Yiu-Hon) et Yang Chuan Kuang (Collin Chou Siu-Lung) qui espèrent trouver des preuves pour l’incarcérer. Mais c’est sans compter sur un épéiste (Yuen Biao) qui combat l’injustice…

Lire la suite

Publicités
Par défaut
Comédie

Love on Delivery (1994)

Tout est bon dans le… kung-fu

Spécialisé dans les comédies, Lee Lik-Chi faisait de Love on Delivery (1994) une comédie romantique loufoque, adaptant plus ou moins et officieusement le manga Noritaka.

Gentil looser naïf, Ho (Stephen Chow Sing-Chi) est un livreur moqué par tous. Lors d’une livraison, il fait la rencontre d’une judoka, Li (Christy Chung Lai-Tai) qui se sert de lui pour repousser les avances de son instructeur (Joe Cheng Cho). Amoureux, il met tout en œuvre pour conquérir le cœur de la jeune femme…

Lire la suite

Par défaut
Action, Drame

Le Boxeur Manchot (1971)

La main pourrie

(The) One-Armed Boxer aka Le Boxeur Manchot (1972) de et avec Jimmy Wang Yu est un film d’arts-martiaux à l’allure manga-esque et à la violence sèche.

Dans un salon de thé, Yu Tien-Lung (Jimmy Wang Yu) prend la défense d’un client malmené par des voyous. Ces derniers se plaignent à leur maître, Chao (Tien Yeh) qui trouve prétexte à en découvre avec Han Tui (Ma Kei), maître d’une école de kung-fu rivale, et où Yu Tien-Lung est élève…

Lire la suite

Par défaut
Action, Comédie, Drame, Fantastique

The Miracle Fighters (1982)

Faux-semblant

Yuen Woo-Ping est aux commandes de The Miracle Fighters (1982), une comédie d’arts-martiaux fantastique en costume.

Un Général, Kao Hsiung (Eddy Ko Hung) est condamné à mort pour trahison. C’est le sorcier Chauve-Souris (Yuen Shun-Yi) qui veut sa tête. Kao parvient à s’enfuir. On le retrouve quelques années plus tard, alcoolique et ayant comme fils adoptif Shu Gut (Yuen Yat-Choh). Ce dernier décide de le venger et se rapproche de deux personnes âgées pour qu’elles l’initient à leur art du combat…

Lire la suite

Par défaut
Action, Comédie, Drame

The Prodigal Son (1981)

Itinéraire d’un gosse de riche

Unanimement salué pour ses qualités et son univers aux références établit, The Prodigal Son (1981) de Sammo Hung Kam-Bo s’inscrit dans la droite lignée de la kung fu comedy.

A Fu Shan, un pratiquant de kung fu renommé, Liang Tsan (Yuen Biao), surnommé Le Bagarreur est issu d’une riche famille. Lorsqu’il est nécessaire, il n’hésite pas à rendre justice. D’ailleurs, ses exploits font le tour de la ville. Enfin ça, c’est ce qu’il croit. En vérité, il découvre de la bouche de Liang Yee-Tai (Lam Ching-Ying), un artiste d’opéra chinois que toutes ses actions sont factices. Se sentant trahit, Liang Tsan demande à ce dernier de devenir son maître. Liang Yee-Tai refuse. Liang Shan s’embarque alors avec la troupe…

Lire la suite

Par défaut
Action, Fantastique

The Close Encounter of the Vampire (1986)

Kid(s) vampire

Lorsque le clan Yuen décide de faire un film en famille, cela donne The Close Encounter of the Vampire (1986). Une ghost kung-fu comedy qui est produite et réalisée par le plus connu de la fratrie, j’ai nommé Yuen Woo-Ping.

Un vampire adulte et un vampire enfant sont libérés de leur tombeau. Le premier est attaqué par un apprenti prêtre taoïste (Leung Kar-Yan) qui tente de prévenir un village du danger. Quant au second, il est trouvé par un groupe d’enfants, dont la sœur ainée (Chris Yen Chi-Ching) travaille dans une troupe d’opéra avec leur mentor et chef de famille (Yuen Cheung-Yan)…

Lire la suite

Par défaut
Action, Drame

Danger of the Wedding (1993)

Sang larmes pistolet ombre / Mariage à pistolet de sang déchire tirs ombre (google trad’ qui traduit et résume assez bien l’incohérence de l’histoire)

Ouah. Que celui ou celle qui a tout compris à Danger of the Wedding (1993) n’hésite pas à s’arrêter en caisse ou m’alpaguer dans les rayons pour m’affranchir sur certains points. Mao Chiang-Pang, le scénariste-réalisateur nous pond-là une pépite bien foutraque au récit confus. Cette production fauchée qui semble taïwanaise est un film d’action dramatique au montage hasardeux. Dur alors d’en faire un résumé précis voire un pitch clair et net.

Au début (seulement), nous assistons à un concours de kung-fu qui voit deux clans s’affronter pour récupérer une épée (Dragon sword qu’elle s’appelle) haut-perchée. Wu Ma (qu’on ne verra plus par la suite) s’affiche-là comme l’arbitre du match où deux types s’affrontent (et dont l’un cache son visage avec un chapeau). Et puis, arrive la fin, il y a des flash-backs et puis de Chine, on se retrouve à Hong Kong (beaucoup de plans de HK pour montrer que l’action se passe bien à HK).

Tan-Lon (?) quitte donc sa Chine continentale (et sa copine, Lee Yuet-Sin) pour Hong Kong. Là, il aide Hai (Hak Lung) qui est en train de se battre avec trois sales types. Tan-Lon et Hai deviennent des amis à la vie à la mort. Hai présente sa sœur (Yeung Man-Huen) à son nouveau frère d’arme. Cette dernière, également experte en kung-fu semble tomber amoureuse de Tan-Lon. D’ailleurs, il semble que ce dernier ne soit pas non plus insensible au charme de la sœur de son nouveau pote. Là-dessus, pas mal de scènes de cabaret et de membres de gangs pas content (Chung Fat, d’un côté et Tai Bo, de l’autre), sans oublier une espèce de détective (Peter Chan Lung) qui recherche un dénommé « Buffalo ». Bref. On ne comprend pas tout.

Les scènes de cabaret, c’est parce que Hai est amoureux de la chanteuse (? Plutôt mignonne et inconnue) et n’ose lui offrir des fleurs. Tan-Lon se fera l’entremetteur et un rapprochement se réalisera, baigné dans de courtes scènes de combats. Sans ça, on ne sait pas très bien de quelle façon Hai et Tan-Lon gagnent leur vie mais apparemment ils font des mécontents dans les rangs mafieux (une arnaque ?). L’une des branches malfrate reçoit, entre autre ses ordres d’une jeune femme énigmatique (? Jolie et inconnue, même si j’ai le sentiment de l’avoir déjà vue dans une autre production, j’ai cherché, pas trouvé). Elle porte admirablement le costume masculin deux pièces avec cravate. En gros l’histoire, c’est plus ou moins celle-ci. Sinon, il y a bien Karel Wong Chi-Yeung qui y traine mais j’ai du mal à comprendre à quoi il sert.

Lire la suite

Par défaut