Action, Comédie, Fantastique, Policier

The Private Eye Blues (1994)

P.I. & E.S.P.

On doit à Eddie Fong Ling-Ching la participation à quelques scénarios de films qui ont fait date dans l’industrie cinématographique hongkongaise. The Beasts (1980), Coolie Killer (1982), Nomad (1982) pour ne citer qu’eux. Sa carrière de réalisateur a eu moins d’écho, et ce, indépendamment du fait qu’il se soit souvent entouré d’acteurs et actrices importants : Pat Ha Man-Jik, Alex Man Chi-Leung (premier long au sein de la Shaw Brothers), Chow Yun-Fat (aussi courte soit sa présence), Anita Mui Yim-Fong, Andy Lau Tak-Wah (dans une fresque historique entre la Chine et le Japon) ou encore Jacky Cheung Hok-Yau dans le film qui nous intéresse ici, The Private Eye Blues (1994), dernière des quatre réalisations d’une carrière de cinéaste commencée dix ans plus tôt.

Un détective privé a pour mission de protéger une jeune chinoise qui s’est enfuie à Hong Kong et qui a la particularité d’avoir des pouvoirs. Plusieurs hommes tentent de mettre la main sur elle…

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Action, Triade

Cheap Killers (1998)

Gay-Hero Movie

Lorsque le père Wong Jing écrit le scénario de Cheap Killers (1998), il y a eu quelque chose qui s’est passée dans sa vie. Une chose attraite aux femmes, c’est certain. Il a une dent contre la gente féminine et il n’y a rien qui puisse contre dire cet état de fait tant il le démontre. Il produit dès lors ce film dont il donne la réalisation à son tâcheron préféré (une extension de lui-même en somme), Clarence Ford. Ce dernier met en scène l’histoire d’une amitié plus que virile qui est ici mise à rude épreuve. L’agent perturbateur se révèle sous les traits généreux d’une jeune femme, Ling (Kathy Chow Hoi-Mei). On y suit deux tueurs professionnels qui travaillent pour un chef de Triade (Henry Fong Ping). L’un d’eux, Yat-Tiu (Sunny Chan Kam-Hung) un coureur de jupon invétéré tombe amoureux de Ling, accessoirement la femme de leur fournisseur d’arme (Ku Feng). Les ennuis s’accumulent et commençaient déjà lors de l’exécution d’un contrat. Yat-Tiu décidait avec son comparse Sam Cool (Alex Fong Chung-Sun) de laisser en vie un garde du corps…

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Comédie, Ero'/Porn'

James Wong in Japan & Korea (1992)

Lets go prostitution

James Wong Jim c’est un monstre sacré ! Au-delà du fait qu’il se soit illustré comme ayant été l’un des grands compositeurs de l’industrie cinématographique hongkongaise (mais aussi télévisuelle) et qu’il ait campé accessoirement quelques rôles, il est cet homme au centre de ce documentaire fictif qu’est James Wong in Japan & Korea (1992). Ce faux documentaire de Simon Yip Fai-Wong permet à James Wong, sous les traits de Chung Kwok Sing de se mettre en scène lui et ses deux acolytes qu’il prend sous son aile (son frère, l’acteur Tommy Wong Kwong-Leung et Timothy Zao). L’homme se raconte face caméra. Il narre aux spectateurs ses péripéties avec la gente féminines et en particulier les prostituées. Un régale qui se joue comme une comédie à tendance érotique, classé en Category 3.

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Drame

Nobody’s Hero (1989)

My Heart Knows the Human Mind

Seul film notable de la courte filmographie de Kuk Kok-Leung, Nobody’s Hero (1989) nous entraine dans un Hong-Kong sale et crépusculaire. Autant que puisse se démener Ah Gun (Liu Wai-Hung), personnage principal de ce long-métrage, aucun espoir (ne lui) semble permis. Une certaine malchance lui colle à la peau, à l’image d’une atmosphère des plus poisseuse qui soit.

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