Action, Aventure, Comédie

All the Wrong Spies (1983)

Ils sont des femmes

Mise en scène par le trublion Teddy Robin Kwan (également acteur principal), la comédie All the Wrong Spies (1983) situe son action à l’aube de la Seconde Guerre Mondiale.

A la fin des années 30, une formule censée donner les secrets de l’arme atomique est volée par un savant juif qui s’enfuit de l’Allemagne nazi pour Hong Kong. Une fois sur l’enclave britannique, il compte vendre la formule aux américains. Pour se faire, on fait appel à Yoyo (George Lam Chi-Cheung), un détective privé qui est en réalité un agent secret…

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Action, Aventure

Golden Queen’s Commandos (1982)

Les 7 salopardes

Une fois n’est pas coutume, voici une petite peloche taïwanaise – faux remake au féminin sous acide du film Les Douze Salopards de Robert Aldrich – Golden Queen’s Commandos (1982) de Chu Yen-Ping. Ce film d’exploitation est une comédie d’action qui met en scène une bande de jeunes femmes qui s’unissent pour mener à bien une mission.

Black Fox (Brigitte Lin Ching-Hsia), Dynamite (Sally Yeh Chian-Wen), Quick Silver (Silvia Peng Xue-Fen), Brandy (Hilda Liu Hao-Yi), Genius (Elsa Yeung Wai-San), Amazon (Teresa Tsui Jun-Jun) et les autres sont emprisonnées dans un pénitencier gardés par des geôliers nazis (?). Menées par la première, elles s’échappent et se donnent pour mission de retrouver une cache secrète…

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Action, Comédie

Boys Are Easy (1993)

Girls are strong

Film prétexte à donner dans la comédie déjantée, Boys Are Easy (1993) est le fait du trublion Wong Jing. Il offrait pour l’occasion un casting de taille et un amoncellement de gags bienvenus.

Ching Sing (Richard Ng Yiu-Hon) est un veuf qui aimerait voir ses trois filles mariées. Pour les inciter à trouver l’âme sœur, il leur fait croire qu’il est atteint d’un cancer. Siu Tung (Brigitte Lin Ching-Hsia) est une policière qui croise la route d’un gigolo, Tse (Tony Leung Ka-Fai). Siu Nam (Maggie Cheung Man-Yuk) fait alors la connaissance d’un petit malfrat, Wu Ying (Jacky Cheung Hok-Yau). Quant à Siu Sze (Chingmy Yau Suk-Ching), un médecin, elle se fait aborder par Chi Ko (Ekin Cheng Yee-Kin), le fils de l’une de ses patientes…

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Action, Comédie, Policier

Police Story (1985)

Au commencement…

Jackie Chan, une institution à lui tout seul. Il est toujours intéressant de venir à parler d’un film qui a plus de vingt ans parce que tant de chose se sont passées depuis. Même avec du recul, force est de constater que Police Story (1985) n’a pas pris une ride. Le film est toujours aussi distrayant et frais. Comme à l’accoutumée, c’est avec régale qu’on assiste aux tribulations d’un Jackie Chan associant les casquettes. A la fois acteur, réalisateur, scénariste et chorégraphe, Chan Kong-Sang (de son nom de naissance) explose dans ce must de la comédie d’action.

L’inspecteur de police de HK Chan Ka Kui a pour mission de protéger la petite amie d’un parrain de la mafia, et ce, après qu’une opération policière ait mal tourné. Cette dernière doit témoigner dans le procès qui va s’ouvrir. En parallèle, la petite amie de Chan pense qu’il la trompe. La femme qu’il protège s’enfuit et des malfrats tentent de l’éliminer…

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Drame, Epouvante/Horreur

Love Massacre (1981)

Interprétation illitchienne pour délire dillingerien.

Politiquement, Love Massacre (1981) de Patrick Tam Kar-Ming pourrait être une œuvre de cinéma purement républicaine sous fond de révolution. Je parle de cette République issue de la Révolution française. Ce sont trois couleurs qui interpellent et que l’on retrouve tout au long de ce film signé par Patrick Tam : Le bleu, le blanc et le rouge. Lorsqu’on connait les influences du cinéma français sur le cinéaste hongkongais, on peut librement extrapoler ces faits et penser au drapeau tricolore si emblématique. Patrick Tam nous offre à travers ce long-métrage une lettre d’amour à l’Hexagone. Il rend hommage à cette révolution qui mis à bas l’Ancien Régime. Les dualités du triangle amoureux dans Love Massacre font écho à l’Histoire de France. On pourra ainsi y voir le rouge de la Révolution qui gravira ces montagnes de sable, comme obstacle surmonté en tout début de métrage, comme pour caresser au plus près ce ciel bleu républicain. De ce huit clos dans l’appartement aux murs blancs à cette libération par les hauteurs de l’immeuble (le toit, toujours plus proche du ciel bleu), le blanc de la Monarchie sera constamment menacé par le rouge de la Révolution, née en son sein (le blanc qui deviendra petit à petit rouge) et qu’englobe le bleu de la République (voir la façon que Tam s’amuse à reproduire le drapeau tricolore français à plusieurs reprises). La Monarchie saigne, saignée par une Révolution qui l’éclabousse et fera de sa couleur blanche tacheté de rouge, la couleur du linceul qui l’enterrera. Vive la République selon Patrick Tam !

Oh, je sais ce que vous vous dites en lisant ces quelques lignes. Le proprio a perdu la boule. Et c’est sans doute vrai. Et parce que c’est vrai, je vous invite à lire mon AVIS sur MIA.

(à la suite, la peloche du film ainsi que des captures à tendance SPOILER)

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