Comédie, Epouvante/Horreur, Fantastique

Into the Night (1988)

Marionnettes

Scénarisé et mise en scène par Lo Gin, Into the Night (1988) est thriller horrifique aux quelques touches humoristiques.

En pleine journée, deux peintres (Eric Tsang Chi-Wai et Tai Bo), rythmés par leur Ghetto-Blaster rénovent une maison. Parallèlement, un soir, un homme (Wu Ma) rentre chez lui pour faire une surprise à sa femme qu’il découvre dans les bras d’un autre (Yeung Chung-Yan). Alors que le mari cocufié se fait assassiner, l’un des peintres qui semble être possédé s’attaque à son collègue. Peu de temps après, un détenu en fuite (Cheung Kwok-Keung) atterrit dans la demeure où vivent plusieurs jeunes femmes…

Into the Night s’apparente quasiment à un film choral dans la multiplication de ses personnages et d’intrigues qui se mêlent et s’entremêlent. Un personnage en particulier est à souligner, c’est celui du pavillon. Ce dernier, hanté est le point de ralliement de l’action dépeinte à l’écran. Une chose est sûre, nous sommes quelque peu perdus au milieu de ces protagonistes qui vont et viennent, tous motivés par des leitmotivs personnels. Si bien qu’en termes de temporalité, on ne sait si la chronologie se suit ou bien si elle est éclatée. Il va de soi que la séquence d’ouverture l’est. C’est après générique que les choses se corsent, notamment avec l’entrée en scène de la police et de deux cambrioleurs. On imagine alors que les faits se déroulent durant une (même ?) nuit. Au niveau des agissements des personnages, on se doute qu’ils sont orchestrés, pour la plupart par le fantôme qui hante les lieux. Ce dernier, à l’image d’un marionnettiste s’amuse des situations tragiques qui se jouent. Les amoureux des armes blanches apprécieront le marasme sanguinolent se dirigeant vers une fin dramatique.

Entre le slasher horrifique et le drame amoureux, ce qui ressort d’Into the Night, c’est son aspect confus. Un petit frein au spectacle pessimiste et ensanglanté auquel on assiste.

A noter, à plusieurs reprises l’utilisation de l’un des thèmes musicaux de Running Man (1987).

into the night_peloche

Fiche du film.

Merci à Eddichen (VCD, sans sous-titre)

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6 réflexions sur “Into the Night (1988)

    • 😉 eh ouais, eh ouais… j’osais pas. J’ai vu qu’il était en rupture de stock, du côté de Rungis. Du coup, je me suis contenté de cette version. La prochaine fois, j’enfoncerai ta porte, merci. ^^

      ps : j’en ai un autre qui s’est étonné que je n’aille pas fouiller dans les cartons du Junta.

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