Comédie, Ero'/Porn'

All Over the World (1993)

Sex in the world (or almost)

Un duo de producteurs (Chan Sin-Tiu et Otto Chan Juk-Tiu) pour un duo de scénaristes (Chung Yee et Frank Kong Heung-Sang) et de réalisateurs (Yuen Si-Man et Terry Tong Gei-Ming) enfantaient All Over the World (1993), un Category 3 érotique et comique.

Une rédactrice d’un magazine (Pauline Chan Bo-Lin) choisie l’un de ses journalistes (Lee Chung-Ling) pour réaliser un reportage sur le sexe et les femmes à l’étranger. Ce dernier s’envole alors pour son périple qui doit l’emmener à Taïwan puis au Japon ensuite en France et à Macao.

Faux documentaire, All Over the World nous dépeint donc le récit de voyage d’un journaliste qui étudie son sujet à fond. C’est le moins que l’on puisse dire puisque le personnage campé par Lee Chung-Ling s’essaie aux prostituées, aux masseuses et assiste même à des peep-show tout en interviewant des femmes s’adonnant à ce type d’activité, notamment sur leur relation au sexe. Il va également à la rencontre de travestis, de l’industrie porno (Japon), se perd sur des plages nudistes (en France) tout en testant les bars à hôtesses. En gros, il prend du bon temps et s’amuse de l’universalité du thème. Tout comme Stooges in Tokyo (1991) et James Wong in Japan & Korea (1992), nous partons donc à la découverte des plaisirs de la chair hors HK. Si le fond du film est porté sur la chose, notons également qu’on s’intéresse à l’aspect culinaire, spécialement aphrodisiaque (tortue, anguille) voire exotique (escargots) lorsqu’on ne s’arrête pas dans les vignobles français pour savourer de bons vins. Forcément, à côté de ces « à-côtés touristiques », on assiste à des scènes avec de jeunes femmes dénudées ainsi que des scènes de sexe simulé. Le film utilise essentiellement la voix off pour narrer ce périple et alterne tantôt une mise en scène fictionnelle tantôt une approche documentaire et d’investigation.

Dans la grande tradition (terme un peu fort, j’en conviens mais bien réel dans l’existence de ces productions) de ces faux documentaires érotiques (Key to Fortune et Under the Rose, entre autre et du même Otto Chan), All Over the World se pose comme un divertissement léger qui se laisse regarder, du consommable sur l’instant, en somme, et surtout pour homme. Sans ça, il manque un peu de charisme à Lee Chung-Ling pour être réellement entrainant et tenir le rôle principal d’une telle aventure.

all over the world_peloche

Fiche du film.

Merci à Toto14

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