Action, Policier

Live Hard (1989)

Flics vs terroristes

Petit actioner signé par Yuen Cheung-Yan, Live Hard (1989) est un film policier chorégraphié par le clan Yuen.

Suite à un attentat à la bombe qui a vu un bus d’école réduit en cendre, l’inspecteur Hui (Simon Yam Tat-Wah), de la Crime est en charge de l’enquête. Un groupuscule terroriste sous l’impulsion de la Libye serait à l’origine de ce méfait. Face à l’urgence de la situation, l’enquête est transmisse au Département politique sous l’égide du chef inspecteur Chiu (Hwang Jang-Lee). Mécontent et allant à l’encontre de sa hiérarchie, Hui décide de poursuivre l’enquête. Parallèlement, nous suivons Fai (Lau Ching-Wan), un dealer sévissant en boîte de nuit…

Scénario foutraque et mise en scène aux abonnés absents ressortent principalement de ce Live Hard.

Dans le premier cas, l’histoire se perd dans des intrigues multiples, traitées à la hâte et avec une certaine confusion. On peine à comprendre tout les tenants et aboutissants, comme on s’interroge de certains décisions prisent par les personnages. Du coup, il est difficile de pleinement entrer dans le récit. Pourtant, cette histoire d’attentat à la bombe avec ce groupuscule terroriste (notamment mené par Stuart Ong) donnait à voir. On pouvait, légitimement en espérer de bonnes choses. On notera à ce sujet que les personnalités qui composent ce groupuscule sont pour beaucoup des gweilos (Kim Maree Penn, Fairlie Ruth Kordick,…), comme on notera des noms à consonances japonaises (ce qui nous rappellera indirectement l’existence de la JRA, déjà mis en scène à plusieurs reprises dans des films de l’ex-enclave britannique).

Dans le second cas, la réalisation manque réellement d’entrain pour un film d’action censé mettre en lumière une lutte entre policiers et terroristes. Aucune dynamique dans l’enquête parallèle menée par le personnage campé par Simon Yam. L’évolution de ses intrigues ainsi que leurs misent en image manquent de sel. Tout est baigné dans une platitude béante. Et c’est là qu’on voit que les talents d’un Yuen Cheung-Yan en la matière sont limités. Il peine également à communiquer de l’émotion lors de la mort de certains personnages, encore fallait-il leur donner un peu d’empathie. Il reste alors les scènes d’actions divisées entre gunfights (platitude lorsque tu nous tiens) et combats pieds/poings (où l’on retrouve un minimum de disposition). On pourra également souligner le casting de poids à l’affiche qui fait le boulot, sans non plus rendre leurs interprétations exaltantes.

Live Hard est une petite série B parmi tant d’autres, quelconque. Comme souvent, on ne retiendra que les dix dernières minutes, notamment l’attaque par les terroristes du QG de la SDU (et cette étranglement avec du fil barbelé). Pour le reste…

live hard_peloche

Fiche du film.

Merci à duiz (DVD)

Carton de début…

live hard_carton début_peloche

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